Mes livres disponibles à la vente

couv UTDM

Comme vous pouvez vous en douter par l’absence d’annonce accompagnée de divers cris de joie, aucune maison d’édition n’a encore publié un de mes livres. J’ai donc décidé de prendre à nouveau les choses en main. Ma première publication sur amazon date de 2014, pour un recueil de nouvelles écrit en 2010-2011, et j’ai renouvelé l’expérience l’été dernier avec Tout Ce Qui Compte. N’ayant pas encore reçu de réponses pour ce manuscrit, je m’étais dit que je pouvais le faire découvrir à certains lecteurs par ce moyen, en attendant. Il y a quelques jours, c’était au tour d’Une Touche de Mal. Cette saga en 4 volumes a également été commencée en 2010. Je me suis beaucoup dispersée entre temps, mais je suis actuellement en pleine correction du 3ème tome, je me suis donc dit que c’était le parfait moment pour sortir le premier. En plus, Saint-Valentin oblige,l’histoire de Selene et Nathaniel m’a parue plutôt adaptée à l’occasion. Je vais bien entendu continuer de tenter ma chance avec diverses maisons d’éditions, mais ça ne veut pas dire que je vais laisser mes livres dans des tiroirs en attendant des publications plus « officielles ». Si vous voulez jeter un œil à mon travail et me soutenir dans mon aventure d’auteure, je vais répertorier les liens pour acheter mes livres ci-dessous.

 

Quatre fois où l’amour les a damnés et une fois où : recueil de nouvelles écrit avec Maddy Facchin. Ebook à 99 centimes et format papier à 6,95€.

Tout Ce Qui Compte : romance contemporaine réaliste. Ebook à 1€ et format papier à 9,90€.

Une Touche De Mal : romance fantastique. Ebook à 1,5€ et format papier à 13,5€.

Un manuscrit rejeté, une déception à la clé.

L’attente est dure à gérer. Les mois qui suivent l’envoi du manuscrit, il y a un silence radio qui crée une tension alourdissant l’air. Tous les jours, et parfois plusieurs fois par jour, la question revient sur le devant de la scène : est-ce que je vais avoir la réponse aujourd’hui ?

On ne sait pas qui a notre livre entre les mains, qui est en train de juger notre travail. On ne peut pas être sûr de l’effet que produisent nos pages ou même si elles n’en ont produit aucun. On peut vérifier sa boite aux lettres tous les matins, son e-mail toutes les heures et à chaque fois, il y aura cette petite palpitation qui fera battre le cœur un peu plus vite, la nervosité de découvrir un refus de plus. Mais l’excitation nuance toujours le moment, l’espoir revient et on y croit l’espace d’un instant.

L’attente est dure à gérer ; une attente interminable qui se clôt sur un refus est pire. On a sélectionné les maisons d’édition avec attention, espérant pouvoir créer un partenariat avec celles qui nous inspirent. Celles dont la ligne éditoriale nous parle et à laquelle on pourrait s’intégrer facilement. Celles dont le catalogue pourrait accueillir notre titre parmi les autres qu’on admire.

Pourtant, les éditeurs ne le voient pas du même œil. D’une lettre standardisée, ils rejettent le manuscrit. La raison le plus souvent évoquée est que le manuscrit ne convient pas à la ligne éditoriale, ce qui ne tient pas toujours la route, mais on ne peut rien y faire. Tous les refus sont durs à encaisser, mais tant qu’on n’abandonne pas, il y a une chance.

J’ai dû recevoir environ 5-6 refus pour le moment et j’attends tout autant de réponses. Pour me distraire du fait que mon premier tome n’a pas été accepté, je travaille sur le suivant. Même s’il n’est pas accepté, l’écriture fait partie de moi et je n’ai pas l’intention d’arrêter, je passerai simplement au livre suivant.